SOUFYANE ABOUKAD CV

welcome!

24 mars 2009

intro

iaepau_logoJe souhaite la bienvenue à toutes et à tous, je suis étudiant en master comptabilité contrôle audit à l’institut d’administration des entreprises de Pau.

Par le biais de cette formation je désire entamer une carrière d’expert comptable & commissaire aux comptes, j’espère que par le moyen de cet outil de communication je saurai vous rapprocher de mon cursus de formation ainsi que ma motivation professionnelle.

En ce qui concerne mon projet professionnel je tiens à préciser que j’ai procédé dans le sens inverse, c'est-à-dire que j’ai d’abord choisi la profession que je voulais exercer (expertise comptable & commissariat aux comptes), après je me suis bien renseigné sur la profession de façon à m’assurer de mon choix, et à la fin il fallait suivre la formation nécessaire, ainsi j’ai pu tracé mon projet professionnel.

Prochaines étapes:

Mai à Juillet 2009: stage au cabinet d'expertise comptable et audit BOURDALE DUFAU AUDIT & CONSEILS

2009-2010: Master 2 CCA en programme d'échange à l'école des sciences de gestion de l'université du Quebec à Montréal

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14 avril 2009

Mon CV

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Soufyane ABOUKAD 

célibataire

Résidence cle des champs 4 RUE

BENGHOZY 64000 PAU

Email: souf_dav@hotmail.com

 


FORMATION

2008-2009 MASTER 1 CONTROLE COMPTABLITE AUDIT à l’IAE de PAU 

2007-2008 L3SCF Licence des Sciences Comptables et Financières ex 1 ère MSTCF à l’IAE CAEN Basse Normandie

2005-2007 bac+2 option Gestion Finance (GF) à l’école supérieure de gestion (E S G)

LYCEE MOHAMED ZERKTONI -AGADIR-

2004-2005 Baccalauréat Branche : Sciences expérimentales

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

Novembre 2008-juillet 2009 enseignant à l’université des métiers (comptabilité gestion et droit du travail)

Zone de Texte: Mai 2008-Juillet 2008 stage de mission au sein de la banque populaire (3mois)

Juillet 2007-Aout 2007 Stage De Formation A l’établissement régional de construction et d’aménagement (ERAC-SUD) (8 semaines)

§ Département financier et administratif (division comptable)

Juillet 2006 Stage D’observation A l’établissement régional de construction et d’aménagement (ERAC-SUD) (4 semaines)

§ Département financier et administratif

§ Département contentieux recouvrement

COMPETENCES LINGUISTIQUES

Arabe : Lu ; écrit ; parlé. (Langue maternelle)

Français : Lu ; écrit ; parlé (excellent) 

Anglais : Lu ; écrit ; parlé. (Bon niveau) TOEIC

Espagnol : notions de base

COMPETENCES INFORMATIQUE

STATISTIQUE (SPSS)

ACTIVITES EXTRA-UNIVERSITAIRES

  • Membre de la C.D.S ( Commission de Développement      des Sports) de l’E.S.G

Organisation des Séminaires d’intégrations et de journées sportives

  • Membre de la JUNIOR ENTREPRISE

  • Membre de l’équipe de football de l’université

  • Membre de l’association ( choula ) :

Organisation des colonies de vacances pour les enfants et divers événements

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15 avril 2009

Master CCA de l'IAE de Pau

VillePAU1

Formation Master -  Comptabilité, Contrôle, Audit (CCA)

Objectifs de la formation

La spécialité «CCA», s’inscrit dans l’ensemble du «Master Management» de l’IAE. Cette spécialité, reconnue nationalement, à forts débouchés, (qui se substitue à la MSTCF) propose une formation de haut niveau en Comptabilité et Audit, Finance et Contrôle de gestion, Droit de l’entreprise, et Management. Elle prépare plus particulièrement aux métiers de l’Expertise Comptable et de l’Audit, du Conseil aux entreprises ou du Contrôle de gestion. Elle donne droit à un maximum de dispenses (5 UE sur 7) pour l’obtention du DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion), diplôme national nécessaire pour accéder au stage d’Expertise Comptable.

Le master «CCA» propose donc un seul «parcours», organisé en quatre semestres, dont un peut être effectué à l’étranger et avec une période totale de stage de 6 mois minimum.

Objectifs/débouchés

L'objectif de la spécialité«Comptabilité, Contrôle, Audit» (CCA), diplôme national en Sciences de Gestion, consiste à former des professionnels de l'expertise comptable et du contrôle des organisations, aptes à remplir les missions traditionnelles de l'Expert (Production et/ou contrôle de l'information comptable, financière et de gestion) ainsi que les nouvelles missions d'audit et de conseil aux organisations.

Au terme de la formation, les étudiants doivent être capables non seulement de s'approprier l’ensemble des enseignements reçus, mais aussi de les restituer de manière transversale et complète au travers de cas théoriques proposés par les enseignants ou de cas pratiques en situation professionnelle.

La formation implique obligatoirement la rédaction d'un mémoire présenté à l'issue du stage de fin d'études, stage au cours duquel une véritable mission mobilisant les connaissances acquises aura été confiée au stagiaire.

Spécialité CCA et Expertise comptable

L’accès au diplôme d’expertise comptable nécessite d’obtenir le Diplôme d’Études Supérieures Comptables et Financières (DESCF), qui devient Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion (DSCG) après mise en œuvre de la réforme des examens comptables applicable en 2008.

Le «Comptabilité, Contrôle Audit» donne les dispenses:

  • Dans le cursus actuel des examens de l’expertise comptable:
    - du DECF
    - de 2 des 4 UV du DESCF (seules les UV1 Droit et comptabilité et UV 2 Économie et Comptabilité restent à valider)
  • Dans le nouveau cursus applicable en 2008
    - du DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion)
    - de 5 UE (Unités d’Enseignement) sur les 7 du DSCG (seules les UE1 Gestion Juridique, fiscale et sociale, et UE4 comptabilité et Audit restent à valider)

Le contenu des enseignements du Master «Comptabilité, Contrôle, Audit» permet aux étudiants de se préparer aux UV ou UE manquantes du DESCF ou du DSCG.

Ouverture vers la Recherche

Conditions pour la formation

Conditions d'admission

En 1ère année

Le candidat doit être titulaire :
- d'une licence d'économie et/ou de gestion avec une SPÉCIALITÉ
« COMPTABILITÉ ET FINANCE » en 3e année. Ce diplôme est préparé à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour. Actuellement, l'accès à la 3e année de cette licence est conditionné par l’examen du dossier de l’étudiant.
- ou du Diplôme d'État de Comptabilité et de Gestion
(DCG)

Les titulaires d’une licence en gestion, économie ou AES (ou d’un diplôme jugé équivalent), avec une dominante comptable et financière peuvent être admis sur dossier.

En 2ème année

La sélection à l’entrée de la deuxième année de Master est faite par un jury d'admission sur la base des éléments fournis par les candidats dans leur dossier d'inscription.

Peuvent candidater:
- les étudiants ayant obtenu la 1ère année du «Comptabilité, Contrôle, Audit»;
- les étudiants ayant obtenu la maîtrise de sciences et techniques comptables et financières (MST-CF) à l’IAE de Pau;
- les étudiants titulaires d’une maîtrise en gestion, économie, droit ou d’IUP ou de Sciences et Techniques (en particulier MST-CF), du diplôme des Ecoles de commerce ou d’un diplôme équivalent;
- les diplômes étrangers de même nature sous réserve d’équivalence.

Dans tous les cas, les responsables se réservent le droit d’accepter ou de refuser l’admission d’un étudiant sur la base des pré-requis nécessaires et des informations fournies.

FORMATION INITIALE / FORMATION CONTINUE

Les enseignements peuvent être suivis en formation initiale ou en formation continue (cadres, salariés ou personnes en congé individuel de formation).

Dans le cas de la formation continue, les salariés pourront éventuellement voir leur activité professionnelle se substituer au stage obligatoire de fin d’étude.

Pour toute information concernant la formation continue, contacter le service FOR.CO de l’UPPA (accueil.forco@univ-pau.fr)

Les enseignements

STAGE ET MEMOIRE DE FIN D’ETUDES

Le stage de fin d’études constitue l’un des moyens privilégiés de partenariat du Master avec les entreprises. Ce stage en entreprise en 2ème année d’une durée de 4 mois (minimum) est obligatoire, et fait suite à un premier stage de 2 mois minimum effectué à la fin de la 1ère année.

Il conduit à la rédaction d’un mémoire sous la direction d'un enseignant et permet d’investir des connaissances dans certaines activités opérationnelles en les confrontant à la pratique. Il favorise à la fois un apprentissage en situation et un engagement professionnel.

Le stage de fin d’études est accompli à l’issue des cours du 2ème semestre de la 2ème année (Mars – Juin).

CONTRÔLE DES CONNAISSANCES

Chaque niveau de la spécialité est obtenu après acquisition de 60 crédits européens ECTS, soit 120 crédits pour l’ensemble du «Comptabilité, Contrôle, Audit». Les principes de compensation propres au LMD s’appliquent à l’intérieur d’un semestre et entre les 2 semestres d’une même année.

Pour chaque UE, un contrôle continu et/ou un examen final est organisé. Les crédits européens ECTS, et les coefficients attachés à chaque UE, ainsi que les modalités précises du contrôle des connaissances sont définies en début d’année par les responsables de la formation, après validation par les instances universitaires (CEVU).

SEMESTRE A l’ETRANGER

Les étudiants du CCA ont la possibilité de partir un semestre au Canada à l’Ecole des Sciences de Gestion de l’UQAM (Université du Québec à Montréal) avec laquelle l’IAE a signé un accord d’échange bilatéral.

En vertu de cet accord, l’étudiant inscrit en Comptabilité, Contrôle, Audit peut suivre des enseignements à l’UQAM avec accord des responsables de la formation et qui lui seront validés pour l’obtention du diplôme français.

L’étudiant peut partir au choix durant le semestre d’automne (fin Août- Décembre) ou d’hiver (Janvier – avril).

D’autres possibilité sont offertes aux étudiants dans le cadre de divers accords d’échange existants à l’Université de Pau (CREPUQ, autres,…)

Contenu des enseignements

Le programme est structuré en quatre semestres (notés de M1S1 à M2S2) délivrant 30 crédits ECTS chacun. Chaque semestre comprend des UE obligatoires et/ou des UE optionnelles, toutes de 40h.

ENSEIGNEMENTS DE LA 1ère ANNEE

 

Semestre 1 (Septembre-Décembre)

Contrôle de gestion

Systèmes d’information 1

Finance d’entreprise approfondie

Principes d'audit et de contrôle interne 

Contrôle et contentieux fiscal/fiscalité des structures

Grands problèmes socio-économiques contemporains

Difficultés comptables des sociétés (hors consolidation) 

Droit pénal des affaires et Droit des entreprises en difficulté

Semestre 2 (Janvier-Avril)

Langue Vivante étrangère (anglais)

Difficultés de la comptabilité de gestion

Finance de marché

Principes de comptabilité des groupes (consolidation)

Difficultés comptables (opérations courantes)

Systèmes d’information 2

Fiscalité approfondie des affaires

Techniques de communication professionnelle et Pratique professionnelle (stage de 2 mois minimum)

ENSEIGNEMENTS DE LA 2ème ANNEE

 

Semestre 3 (Septembre-Décembre)

6 UE obligatoires

Normalisation comptable Internationale

Difficultés de la comptabilité de groupe (Consolidation ; fusion et opérations assimilées)

Spécificités du CAC et de l'audit financier

Ingénierie et stratégie financière

Contrôle de gestion et pilotage des organisations

Gestion Juridique, fiscale et sociale des opérations de croissance des entreprises

Semestre 4 (Janvier-Février, hors stage)

4 UE obligatoires 

Management et communication en contexte international (Grand Oral et anglais)

Théorie Comptabilité, Contrôle, Audit

Audit systèmes informatisés

Pratique professionnelle (Stage et mémoire de fin d’études)

2 UE au choix 

Audit et contrôle interne opérationnel/sectoriel spécifique

Spécificités du conseil aux organisations

Gestion juridique de l’environnement de l’entreprise et Transmission de l’entreprise

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Licence des sciences comptables et financières

caen

Formation Initiale
BAC+3 - 180 ECTS

Licence d'Economie et de GestionSpécialité : Sciences Comptables et Financières

Responsable de la formation : Eric ALLIX-DESFAUTAUX
<Edito>

L'objectif de cette spécialité est d'approfondir les enseignements de droit, de gestion et de comptabilité. Les étudiants peuvent ensuite poursuivre leur cursus en finance, comptabilité ou contrôle de gestion et obtenir après 2 ans d'étude supplémentaire, un Master 2 Comptabilité-Contrôle-Audit. Ils valident ainsi 5 unités de valeur sur les 7 que compte le DESCG. Ce cursus repose sur une approche active et dynamique avec des enseignements dispensés par de nombreux professionnels et par des enseignants-chercheurs experts dans leur domaine. Au cours de la formation, vous approfondissez vos connaissances en sciences comptables et financières et vous pouvez progresser dans votre parcours professionnel grâce à des enseignements pluridisciplinaires en gestion. Des modules sur le projet professionnel, l'apprentissage de l'anglais et la maîtrise des technologies de l'information peuvent également élargir vos opportunités de carrière.
Cette spécialité peut être suivie en apprentissage. L'étudiant alterne alors entre des périodes de 3 semaines en entreprise et une semaine de cours au groupe FIM de Cherbourg.

<Objectifs>

- Développer l'approche pluridisciplinaire qu'exige l'appréhension de tout problème de management
- Préparer aux métiers de la comptabilité, de l'audit et du conseil juridique et fiscal
- Acquérir les outils, méthodes et connaissances essentiels en comptabilité, droit et finance
- Maîtriser les connaissances indispensables à l'entrée en première année de Master.

<Points forts>

La licence parcours Sciences Comptables et Financières est une formation professionnelle conçue en collaboration avec l'ordre des Experts-Comptables. Les entreprises apprécient la qualité du cursus Licence Sciences Comptables et Financières : de nombreux postes sont à pourvoir dans le domaine de la comptabilité. Une possibilité de poursuite d'études jusqu'à la préparation au DESCG et au Master.

Une pédagogie alliant théorie et apprentissage professionnel : Les disciplines de gestion sont abordées à la fois sous l'angle conceptuel et technique. L'accent est mis sur le développement de compétences en milieu professionnel. Les cours en petits groupes ou sous forme de TD ainsi que les études de cas sont privilégiés afin de favoriser l'interactivité du programme et le travail en équipe.

<Cursus>

La licence Economie et Gestion est conçue autour d'un tronc commun d'enseignements permettant d'acquérir une large palette de connaissances. Des spécialités et des enseignements libres viennent compléter cette formation. Ils permettent à l'étudiant de personnaliser son cursus et d'affirmer son projet professionnel. Un stage d'un minimum de 2 mois permet d'opérationnaliser les connaissances acquises.

Unités d'enseignements (UE) ECTS
UE1 : Enseignements d'intégration
  • Comptabilité générale 1
  • Grands mécanismes économiques
  • Droit de l'entreprise
  • Simulation d'entreprise
8
UE2 : Anglais-communication-informatique
  • Anglais
  • Techniques d'expression
  • Informatique
8
UE3 : Elaboration du projet professionnel
  • Travaux de groupe
  • Suivi sur le livret numérique
3
UE4 : Droit et comptabilité
  • Droit du contentieux
  • Droit fiscal
  • Comptabilité générale 2
8
UE5 : Enseignements libres 3
UE6 :Comptabilité-Finance-Système d'information
  • Gestion financière
  • Comptabilité de gestion 1
  • Système d'information
  • Outils mathématiques et statistiques
8
UE7 : Approche fonctionnelle et transversale de l'entreprise
  • Gestion des ressources humaines
  • Gestion de projet
  • Logistique et gestion de la production
  • Marketing
8
UE8 : Comptabilité
  • Comptabilité générale 3
  • Comptabilité des sociétés
  • Comptabilité de gestion 2
5
UE9 Droit
  • Droit des sociétés
  • Droit fiscal
5
UE10 : Stage ou apprentissage 4

<Débouchés>

Les étudiants ayant obtenu la licence parcours sciences comptables et financières à l'IAE de Caen ont accès de plein droit à la première année du Master Comptabilité-Contrôle-Audit à l'IAE de Caen. Les titulaires de cette licence peuvent accéder aux postes de collaborateurs comptables en entreprises et cabinets d'expertise.

<coût de la formation>

L'étudiant n'acquitte que les droits d'inscription à l'Université de Caen.

<Public cocerné>

Ce parcours nécessite des pré-requis en comptabilité.

<Conditions d'accès>

Posséder un diplôme de niveau Bac+2 (120 crédits ECTS) et répondre aux conditions suivantes :
- Etre admissible au concours d'entrée : SIM (Score IAE Message). Les épreuves d'admissibilité de ce concours s'effectuent sous la forme d'un QCM et comprennent des questions de culture générale, économique et managériale, Compréhension et expression écrite en français, Raisonnement logique et numérique, Compréhension et expression écrite en anglais, Inscription et renseignement pour le SIM sur : http://message-dev.msgfrance.org/ (Parution des annales début février 2009 en librairie).
- Etre admissible à l’épreuve d’admission de comptabilité à l’IAE de Caen.

Les étudiants doivent effectuer une double inscription, au SIM et à l'IAE DE CAEN.
Vous pouvez consulter les dates de concours SIM et l’épreuve de comptabilité sous l'onglet calendrier des pages formation.

- Candidature en ligne
- Imprimer la fiche
- Les dates de rentrée/sélection

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Expertise-comptable

Expert-comptable : Son job

        xpert_comptable

Bilans, comptes de résultat, analyses de gestion n’ont pas de secret pour lui... Grâce à l’œil avisé d’un expert-comptable, tout ce jargon semble plus clair aux chefs d’entreprise. L’établissement et l’examen des comptes annuels de ses clients restent le cœur de son métier, mais ce spécialiste des comptes intervient désormais à toutes les étapes de la vie de l’entreprise : comptabilité, fiscalité, finances, gestion.
Plus que des chiffres, l’expert-comptable doit fournir les analyses de gestion qui en découlent et le bilan qu’il dresse doit devenir un outil d’aide à la gestion pour l’entreprise.
Selon une étude de l’ordre des experts-comptables, la profession se développe dans les secteurs associatif, coopératif, agricole, et au sein des collectivités locales. Et les missions s’orientent vers les domaines de la gestion, de l’organisation, du développement et de la stratégie. Au sein d’un cabinet d’expertise comptable, les tâches sont, en re­vanche, plus nettement cloisonnées : les collaborateurs y assurent, par exemple, les travaux de base. Quant aux chefs de groupe, ils sont chargés de l’encadrement ; les associés, eux, «managent» le tout, reçoivent les clients en rendez-vous, puis valident les travaux effectués en amont...
Un expert-comptable d’expérience consacre plus de temps aux rendez-vous avec la clientèle qu’à l’établissement des comptes eux-mêmes.

       

Expert-comptable : LES FORMATIONS

       

Bacs conseillés
Bacs ES, S, STG (option Comptabilité et finance d’entreprise).

La filière comptable
Elle a fait peu neuve à la rentrée 2007 pour harmoniser le cursus avec le schéma LMD. Les diplômes DPECF, DECF et DESF ont donc disparu au profit d’une nouvelle organisation :
● le DCG (Diplôme de comptabilité et de gestion) : niveau licence, bac +3. La for­mation est accessible après le bac et dure trois ans. 
● le DSCG (Diplôme supérieur de comptabilité et gestion) : niveau master, bac +5.
● le DEC (Diplôme d’expert-comptable) : obligatoire pour exercer, il s’obtient après le DSCG. Dans ce cursus, le candidat passe trois années de stage en entreprise ou dans un cabinet d'expert-comptable. A noter que les titulaires du DSCG peuvent accéder au DEC à condition d'avoir suivi un stage de trois ans, d'avoir soutenu un mémoire et d'avoir réussi avec succès une épreuve écrite et un entretien avec un jury. Il ne faut pas oublier que l’anglais devient une langue obligatoire au niveau licence et master..

Les passerelles
● Pour le DCG : les titulaires d’une licence de Sciences éco ou d’AES, d’un BTS ou d’un DUT obtiennent des équivalences pour être dispensés de certaines épreuves du DCG.
 Pour le DSCG : les diplômés d’é­coles de commerce, d’ingénieurs et d’un master d’économie, de gestion, de droit obtiennent des équivalences pour être dispensés de certaines épreuves du DSCG.

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La réforme

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La réforme LMD dans le cursus comptable de référence

La réforme projetée a un double objectif : harmoniser le cursus avec le schéma LMD applicable à l’ensemble de l’enseignement supérieur des pays de l’Union européenne et harmoniser le cursus avec les référentiels de formation internationaux applicables à la profession. Il faudra donc substituer aux trois examens actuels (DPECF, DECF et DESCF) qui précèdent, le cas échéant, le stage réglementaire de trois ans, deux examens clairement positionnés à + 3 et + 5.

Les programmes devront être découpés en unités d’enseignement (UE) indépendantes et capitalisables sans limite de temps et chaque UE se verra attribuer un certain nombre d’ECTS. Le diplôme de niveau Licence correspondra à 180 ECTS et celui de niveau Master à 120 ECTS supplémentaires, soit au total 300 ECTS.

Les deux diplômes de niveau Licence (bac + 3) et M (bac + 5) n’ont pour l’instant pas de nom arrêté. Le niveau Licence se situant en peu en dessous du DECF, il ne pourra pas porter ce nom. Le niveau Master est un peu au dessus du DESCF et pourrait garder ce nom qui est maintenant bien connu des employeurs et des étudiants.

Le diplôme de niveau Licence correspondra à la fois à une qualification professionnelle et à une étape permettant et préparant la poursuite d’études. Il en sera de même pour le diplôme de niveau Maîtrise puisque tous les lauréats ne souhaitent pas obligatoirement faire le stage de 3 ans et passer le diplôme final (DEC).

Un système de dispenses de validation d’acquis de connaissances et d’expérience sera mis en place. Il faciliterait donc l’intégration dans la profession de profils divers en maintenant un diplôme d’entrée en stage. Pour assurer la réussite de cette réforme, il a été proposé de favoriser la mise en place de formations comptable et financière sous la forme de DESS audit ouverts au BAC + 4 .

Par exemple, le titulaire d’une maîtrise économie-gestion souhaitant exercer le métier d’expert comptable, pourrait ainsi s’inscrire en DESS audit comptable et passer ensuite les UV du DESCF. Une fois le DESCF il serait alors dispensé de toutes les UV du DPECF et du DECF. Lui resterait donc 3 ans de stages à accomplir pour obtenir le DEC.
En outre, la maîtrise de sciences et techniques comptables et financières (MSTCF) disparaîtra avec la réforme LMD pour donner naissance au Master comptabilité contrôle audit (CCA). Le bac+4 laisse ainsi place au bac+5 sans que cela sans affecte l’homogénéité de la filière.

Dans une conférence de presse datant de mars 2005, M.Nahum, président de l’ordre des Experts Comptables, a affirmé que les réflexions étaient en cours afin d’établir une passerelle entre les diplômes du cursus d’expertise comptable et les autres dans le cadre de la réforme LMD. Il a par ailleurs précisé qu’un décret serait publié probablement au printemps 2005 pour une réforme qui n’entrerait en vigueur qu’en automne 2006.

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La crise financière

La crise financière en questions

crise

1) Comment est née la crise financière ?

C'est du petit marché des subprimes, du nom de ces crédits hypothécaires américains risqués, que tout est parti. Parce que des banquiers ont octroyé des crédits immobiliers à des ménages aux revenus très modestes peu solvables en calculant leur capacité d'emprunt sur la valeur de la maison achetée. Tant que les prix immobiliers progressaient ce système fonctionnait. Mais lorsque l'immobilier a commencé à se replier aux Etats-Unis en 2007, l'effet pervers de cette mécanique s'est enclenché. Les ménages n'ont plus été capables de rembourser leurs emprunts, et les établissements de crédit qui les avait accordés se sont effondrés. La crise s'est ensuite diffusée à tout le système financier par le canal de la titrisation, cette technique née dans les années 1970 consistant à transformer des prêts bancaires en obligations achetées par les investisseurs du monde entier.

La crise est, d'une manière plus générale encore, la conséquence des excès observés sur le marché du crédit aux Etats-Unis. Dans les années 1990, la politique monétaire très souple - c'est-à-dire des taux d'intérêt très bas, rendant le crédit très peu cher - menée par le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Alan Greenspan, avait conduit à la formation d'une bulle spéculative à la Bourse de New York, notamment sur les valeurs Internet. Celle-ci avait fini par éclater au printemps de l'année 2000.

Après ce krach, la politique monétaire de la Fed a de nouveau été assouplie pour permettre à l'économie américaine de se relever. Après les attentats du 11 septembre 2001, les taux d'intérêt ont même été abaissés à 1 %. Cette réduction du coût de l'argent a certes permis de stimuler la consommation des ménages américains, leurs achats de logements et les investissements des entreprises. Mais elle a aussi permis aux financiers de multiplier les mécanismes d'emprunts de plus en plus sophistiqués et de plus en plus audacieux. "Les crédits ont agi comme des stéroïdes pour doper la croissance américaine. Mais il y a eu overdose. L'Amérique est aujourd'hui en cure de désintoxication", explique Joseph Stiglitz, économiste, Prix Nobel d'économie en 2001.

2) Pourquoi la crise n'en finit-elle pas ?

La crise dure parce qu'elle concerne désormais l'ensemble des crédits et non plus seulement le cadre étroit des crédits immobiliers à risque américains. Tous les types de crédits (automobiles, à la consommation, etc.) qui avaient été titrisés sont désormais touchés, soit un marché de plusieurs dizaines de milliers de milliards de dollars, très supérieur à celui du seul compartiment des subprimes (1 300 milliards). De la même façon, elle n'affecte plus seulement les établissements qui avaient accordé des crédits immobiliers à risque aux Etats-Unis. Elle touche tous les acteurs financiers qui ont investi, par le biais de la titrisation, dans les marchés du crédit (banques, hedge funds, assureurs, fonds de pension, fonds communs de placement...).

Par ailleurs, la crise est alimentée par le sentiment de défiance qui perdure sur les marchés interbancaires. Plus personne ne sait trop précisément quelle est l'exposition des banques aux valeurs titrisées qui elles-mêmes ont bien du mal à être cotées ! Dans ces conditions, les banques rechignent à se prêter de l'argent entre elles, inquiètes à l'idée de ne pouvoir récupérer leurs fonds. Cette paralysie du marché monétaire grippe tout le système financier.

3) Faut-il craindre un effet dominos sur les banques ?

Si Lehman Brothers, la cinquième banque d'affaires des Etats-Unis, a pu brutalement faire faillite, si la valeur de cette institution vieille de cent cinquante ans a pu s'évaporer en quelques semaines, alors, en théorie, aucune banque cotée en Bourse dans le monde ne peut s'estimer à l'abri. Ce constat doit être nuancé. Car les banques aujourd'hui les plus exposées et les plus fragiles sont aussi celles qui étaient hier les plus actives et les plus puissantes sur les marchés financiers. C'est le cas des grandes banques d'investissement de Wall Street (Morgan Stanley, Merrill Lynch, Goldman Sachs...) qui exerçaient une domination sans partage dans ce domaine d'activité.

Les banques européennes, si l'on excepte les grands établissements suisses (UBS, Crédit suisse), étaient beaucoup moins spécialisés, ce qui aujourd'hui les protège. Au moins en partie. Elles bénéficient aussi de leurs activités de banque de détail qui elles restent très rentables et qui leur permettent d'éponger les pertes qu'elles ont pu subir avec leurs investissements hasardeux sur les marchés des subprimes. De façon plus spécifique, les banques françaises possèdent, en outre, des ratios de solvabilité élevés, ce qui leur garantit en théorie une bonne résistance face aux chocs financiers.

Au-delà des craintes sur les banques d'affaires de Wall Street, c'est maintenant les inquiétudes sur les assureurs américains qui se font jour. Notamment sur AIG, dont le portefeuille d'actifs était lui aussi massivement investi en valeurs "titrisées".

4) Faut-il redouter un krach boursier mondial ?

"Les marchés, lorsqu'ils sont livrés à eux-mêmes, sont susceptibles de se laisser aller jusqu'aux extrémités de l'euphorie comme du désespoir", écrit le financier milliardaire américain George Soros, dans son ouvrage La Vérité sur la crise financière (Denoël). Or, à voir les faillites bancaires se multiplier et la récession menacer l'économie des Etats-Unis et en Europe, les investisseurs ont de quoi perdre espoir.

Pourtant, si cette crise financière est de l'avis des experts sans doute la pire depuis la grande crise de 1929 qui avait fait s'effondrer Wall Street de 46 % en deux mois, jusqu'ici, les marchés tiennent. Techniquement, un krach correspond à une baisse de plus de 10 % d'un indice en une séance. Or, à New York ou en Europe, les pires épisodes de panique se sont jusqu'ici traduits par des baisses relativement canalisées à moins de 7 %.

"Depuis le krach de 1987, il existe des garde-fous qui empêchent les marchés de reculer trop vite, trop fort", explique Jean-Louis Mourier, analyste chez Aurel. En outre, l'abondance de liquidités mondiale, provenant notamment des pétrodollars et des injections d'argent par les banques centrales, évite des purges trop violentes.

Aujourd'hui, les investisseurs parlent davantage de "krach rampant". C'est-à-dire d'une baisse continue du marché, sans rebond. Depuis janvier, la Bourse de Paris a ainsi reculé de 25,74 %, et celle de New York de 17,70 %. Les places des pays émergents relativement épargnées n'échappent pas non plus à la correction. Les places de Shanghaï et de Bombay ont perdu 61,72 % et 34,77 % de leur valeur en neuf mois. Aujourd'hui, la plupart des investisseurs s'attendent à ce que ce mouvement de baisse généralisée se poursuive, compte tenu de la détérioration de la situation de l'économie réelle. Moins de croissance, donc moins de profits pour les entreprises.

5) Pourquoi le reste du monde est-il touché ?

Contrairement à ce qu'on avait pu espérer au départ, la crise des subprimes ne s'est pas limitée au territoire américain. "Les Etats-Unis ont réussi à exporter leurs problèmes partout dans le monde", remarque un gérant. M. Stiglitz observe, lui, que, dans une économie globalisée, il était illusoire de penser que le nuage des subprimes ne franchisse pas les frontières des Etats-Unis.

L'accélération de la mondialisation financière, au cours des dernières décennies, a rendu inévitable ce type de contamination. Tout choc dans un pays - a fortiori aux Etats-Unis - se fait immanquablement ressentir partout sur la planète. Une sorte d'effet papillon. Des investisseurs du monde entier possédaient des dettes américaines titrisées. La Banque centrale de Chine détient ainsi 380 milliards de dollars de créances sur Fannie Mae et Freddie Mac. Et, pour la petite histoire, l'une des premières victimes de la crise des subprimes aura été, dès l'automne 2007, une petite ville du nord de la Norvège, dont la gestion financière était un peu trop audacieuse.

6) Comment la crise financière affecte-t-elle l'économie réelle ?

Après avoir longtemps fait preuve de résistance, ce qu'on appelle l'économie réelle (la production industrielle, les investissements, l'emploi, etc.) a fini par être rattrapée par la crise financière. Le taux de chômage remonte depuis plusieurs mois aux Etats-Unis, tandis que la zone euro et le Japon ont enregistré des taux de croissance négatifs au deuxième trimestre.

La crise financière - dont l'impact vient s'ajouter à celui de la flambée des matières premières - s'est diffusée à travers plusieurs canaux. Le premier est le renchérissement du crédit. Malgré les efforts des banques centrales pour apaiser les tensions sur le marché monétaire, les taux d'intérêt ont monté. Il est devenu plus coûteux pour les entreprises mais aussi pour les particuliers de se financer. Par ailleurs les banques, plus prudentes, ont elles-mêmes accordé moins facilement des crédits. Ce mécanisme, que les spécialistes désignent sous le nom de credit crunch (pénurie de crédit) est un frein puissant aux investissements et à la consommation, donc à la croissance.

Un autre canal de diffusion de la crise financière est celui de l'effet patrimonial. La chute des marchés boursiers et de l'immobilier constitue une destruction de richesses qui là encore pèse sur le comportement des ménages et des entreprises.

Enfin, de façon plus générale, l'instabilité du système bancaire et la crainte d'assister à un effondrement en cascade d'établissements de crédit pèsent sur le moral de tous les agents économiques. Ces derniers préfèrent attendre, avant de prendre des décisions, que la tempête se calme. D'où un risque de paralysie de l'économie.

7) Les pays émergents peuvent-ils résister ?

La crise financière, qui ébranle les économies des grands pays industrialisés, a jusqu'ici relativement épargné les pays émergents. Au sein des "BRIC" (Brésil, Russie, Inde et Chine), la croissance ne montre pas de signes d'essoufflement marqué. Elle reste très élevée, notamment en Chine où elle flirte avec la barre des 10 %.

Contrairement aux précédentes crises, qui avaient mis en évidence la dépendance des pays du Sud aux pays du Nord, la crise des subprimes semble révéler une plus grande autonomie de ces nouvelles puissances économiques. Celle-ci s'expliquerait notamment par la progression du niveau de vie des populations locales et la constitution d'une classe moyenne qui consomme davantage. Selon la Banque mondiale, en Asie de l'Est, le taux de pauvreté, de 80 % en 1981, le plus élevé du monde, est tombé à 18 % en 2005.

L'idée selon laquelle la Chine et les autres grands pays émergents pourraient résister à la crise des subprimes n'est toutefois pas partagée par tous les économistes. "L'affaiblissement du capitalisme américain est un fait, mais les pays émergents sont plus fragiles qu'on ne le croit", tempère Jacques Mistral, économiste et membre du centre d'Analyse économique (CAE). Selon lui, la Chine notamment est encore très sensible aux fluctuations des économies occidentales. Les marchés américain et européens sont les premiers débouchés des exportations de produits "made in China".

8) Quelles solutions à la crise ?

Les économistes sont unanimes pour dire qu'on ne pourra pas enrayer une crise d'une telle ampleur en agissant uniquement sur la liquidité, c'est-à-dire en injectant de l'argent dans le circuit financier mondial, pour permettre aux banques de se financer. Toute la régulation du système financier mondial doit être repensée.

Le débat se focalise autour de quelques grandes idées : la suppression des zones de non-régulation dans la sphère financière (les établissements de crédit hypothécaire américains) ; la mise en place de règles strictes pour les agences de notation qui évaluent les risques de crédit des entreprises (méthodologie, transparence, etc.) ; l'assouplissement des normes comptables internationales, assises sur la valeur de marché des actifs, qui ont accentué les effets de la crise ; le remplacement du G7 par un G20 associant les pays émergents, à même d'aider l'économie mondiale à sortir de la crise grâce à leurs excédents de liquidités ; en Europe, la mise en place d'une supervision bancaire européenne calquée sur le système européen de banques centrales et dialoguant avec les autres superviseurs mondiaux...

Mais dans l'immédiat, il faut trouver une solution de sortie de crise. Deux écoles s'affrontent. L'une prône la mutualisation des pertes via la mise en place de systèmes de défaisance géants, qui permettront d'amortir les pertes. L'autre s'en remet à une gestion de la crise au cas par cas, en fonction du risque que représente une banque pour la stabilité d'ensemble du système financier.

Pierre-Antoine Delhommais, Claire GatinoiS et Anne Michel

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Ma passion

histoiredufoot

le Football

L'article original ci-dessous est paru en 1979 dans FIFA News. L'auteur fut le Dr Wilfried Gerhard qui à l'époque était le chef de presse de la Deutscher Fussball-Bund.                                        

L'histoire moderne même du football s'étend sur 100 bonnes années. Elle a débuté en 1863, au moment où en Angleterre le rugby et le football-association se sont séparés. C'est alors qu'a été fondée la plus ancienne fédération de football du monde, la Football Association (Angleterre).

Les deux formes de jeu ont la même origine, tous deux ont une longue généalogie aux ramifications étendues. Durant cette "préhistoire", on connut au moins une demi-douzaine de jeux divers, se ressemblant plus ou moins à maint égard où l'on peut retracer le développement historique du football, chose qui a été faite. Certes, on peut parfois contester le bien-fondé de certaines déductions. Mais pourtant deux choses sont bien établies: déjà avant des milliers d'années le ballon était joué du pied et l'on n'a aucun motif de considérer que le fait de jouer le ballon du pied est une forme secondaire dégénérée du jeu de balle "plus naturel" de la main.                            

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Bien au contraire. A part la nécessité dans une mêlée ne connaissant souvent aucune règle et où le corps était utilisé dans un jeu dur -où l'on se servait aussi des jambes et des pieds- afin de lutter pour le ballon, il semble qu'il y ait eu déjà très tôt l'idée que le fait de maîtriser le ballon des pieds était particulièrement difficile et que cela nécessitait donc une adresse particulière. La forme la plus précoce, qui peut être prouvée de façon sûre au point de vue scientifique représente l'exercice d'une telle adresse. Elle date de la Chine des 3e et 2e siècles, avant le calcul du temps. Il existe un manuel datant de la période de la dynastie de Han, traitant de la formation militaire, et l'on y trouve dans les exercices physiques le "Ts'uh Küh".

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Une boule de cuir remplie de plumes et de cheveux devait être bottée avec le pied dans un petit filet dont l'ouverture était d'environ 30-40 cm, fixé à de longs poteaux de bambou. C'était un exploit qui devait certainement nécessiter une très grande adresse et une bonne technique. II existait à part cela une autre version, où les joueurs ne pouvaient pas viser leur but sans être dérangés, mais ils devaient faire usage des pieds, de la poitrine, du dos et des épaules -non pas seulement de la main- pour jouer et s'affirmer face aux attaques d'un adversaire. La technique du ballon si artistique des joueurs d'élite actuels n'est donc pas aussi nouvelle qú'on veut souvent le prétendre.

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De l'Extrême-Orient, une autre forme est aussi originaire, le kemari japonais, dont on a rapporté pour la première fois environ 500-600 ans plus tard et qui se joue encore à l'heure actuelle. C'est un jeu de football circulaire, bien moins spectaculaire, mais par contre plus solennel, plus digne, un exercice cérémoniel. Certes, il requiert de l'adresse, mais n'a certainement pas le caractère belliqueux du jeu chinois et en aucune façon la forme d'une lutte pour le ballon. Les joueurs évoluent dans un espace relativement restreint et se transmettent le ballon, sans qu'il doive toucher le sol.

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Dans le cas du jeu grec "Episkyros", on voyait davantage d'animation, mais peu nous a été transmis à ce sujet, de même pour le jeu "Harpastum" romain. Dans le cas des Romains, le ballon était plus petit, deux équipes jouaient sur un terrain carré l'une en face de l'autre. Ce terrain était délimité par des lignes principales et partagé par une ligne de milieu. Le ballon devait être transporté derrière la ligne principale de l'adversaire. On faisait des passes, des feintes, les joueurs de chaque équipe avaient déjà diverses tâches tactiques, et le public prenait bruyamment part avec eux en Grande-Bretagne, mais il est douteux qu'on puisse le considérer comme un précurseur important du football. Il en est de même du "hurling", jeu populaire auprès de la population celte et qui est encore joué en Cournouaille et en Irlande. Il a pu y avoir des influences. Mais dans tous les cri, le développement décisif du jeu que nous connaissons sous le nom de football à l'heure actuelle, a eu lieu en Angleterre et en Ecosse.

          

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Ma folie!!

folie

Raja de Casablanca

magana

Raja Club Athlétique
Image:Rcalogo.PNG
Abréviation RCA
Club fondé en 1949
Nom local نادي الرجاء الرياضي
Surnom Les Diables Verts
L'khadra
Président Abdellah Rhallam
Entraîneur José Romão
Couleurs Vert et Blanc
Equipement sportif Lotto
Stade Stade Mohammed V
(70 000)
Bd Omar Al Khayam
BP 8094 Casablanca-Oasis
Site officiel www.rajacasablanca.com
Team colours Team colours Team colours
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Domicile
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Exterieur

Le Raja Club Athlétique de Casablanca est un club marocain de football fondé en 1949 et évoluant dans le championnat marocain de 1re division GNF 1. Il est l'un des plus célèbres clubs africains et mondiaux .

  • Le Raja est le club le plus riche du Maroc ; son budget avoisinait, en 2008, les 8 millions d'euros , ce qui fait aussi de lui l'un des plus riches d' Afrique.

Histoire

Le Raja de Casablanca a été fondé en 1949 par une troupe théâtrale, baptisée FATH et il a intégré le championnat marocain dès sa fondation par la FRMF en 1956. L'interdiction de confier la présidence à un marocain sera vite contournée en laissant ce fauteuil, pour six mois, à Benabadji, d'origine algérienne et qui bénéficiait de ce fait de la nationalité française.

Les autorités françaises prises au dépourvu par ce stratagème furent contraintes d'accepter le fait accompli.

Donc en 1949 le Raja, constitué exclusivement de joueurs marocains entama sa première année en Division d'Honneur. Il accéda à la seconde division dès sa première saison, puis atteint la première division en 1951. Depuis cette date, le club n'a plus quitté l'élite du football marocain.

Le premier entraîneur du club fut Kacem Kassimi et c'est sous sa houlette que le Raja réussit la montée. Avec lui arrivait Boujemaa Kadri, un dirigeant hors-pair, qui allait se distinguer par un travail méthodique et colossal sur les plans administratif et organisationnel. Ce duo allait survivre à tous les soubresauts de l'histoire du club et asseoir la réputation du Raja dans bien des domaines.

Depuis sa création, le Raja a toujours eu la réputation d'équipe composée d'artistes pratiquant un jeu agréable et plaisant. Le Père Jego lui a inculqué un jeu collectif, spécifique, basé sur les passes courtes, les une-deux, l'offensive et l'exploit individuel. Avec ce système, le Raja effrayait ses adversaires car il était capable d'humilier les plus grands clubs, mais n'arrivait toujours pas à remporter de titre national.

Au début des années 90 le club fusionne avec l'olympique de Casablanca (ex central laitière), cette opération permis au raja de récupérer un certain nombre de joueurs; aussi, à partir de cette période, les verts glanèrent une quantité importante de titres nationaux et continentaux.

Maillot historiques du Raja

Le Raja de Casablanca portera cette saison un maillot d’un nouveau look de la marque LOTTO, en effet, le nouveau maillot sera blanc avec des damiers verts.

Ce maillot léger et souple aux couleurs du RAJA de Casablanca, sera flanqué du sigle du club, il est doté des zones de respiration sur des points stratégiques du corps. LOTTO a fourni au club une large gamme d’article de sport de compétition ainsi que des tenues sportswears.

C’est la 2ème année que le RCA porte la marque LOTTO, PLANETSPORT représentant exclusif de LOTTO au Maroc et fournisseur officiel du RAJA, met en vente le maillot officiel pour les fans du club au prix exceptionnel de 395,00 Dh à travers son réseau de magasins.

Histoire des logos

Stade Mohammed V

Le stade Mohamed V fait partie d'un grand complexe sportif situé au cœur de la ville de Casablanca, précisément au quartier du "Maârif". Il fut inauguré le 6 mars 1955, et aujourd'hui il a une capacité de 60.000 places assises, sans compter les virages Sud et Nord qui ne disposent d'aucuns sièges, mais où les ambiances sont des plus chaudes... En effet, au Virage Sud ou "LMagana", se situent les principaux groupes de Supporters du Raja de Casablanca. L'entrée est peu couteuse , pour un étranger . En 2007, le stade fut doté d'une pelouse semi-artificielle de qualité internationale, les sièges des tribunes officielles et latérales se font renouvelés et améliorés, blocs sanitaires et piste d'Athlétisme renouvelés.

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L'équipe du siècle

Histoire du Real Madrid

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Le Real Madrid C.F (Real Madrid Club de Fútbol en espagnol) est un club de football espagnol, designé  comme le meilleur club du XXe siècle par la FIFA et champion 9 fois de la coupe d'Europe. La section de football est fondée en 1902. Le club madrilène a toujours évolué en Primera Division depuis sa création en 1928-1929. Le club est présidé depuis l'an 2000 par Florentino Perez Rodriguez. D'autres sections sportives sont gerées par le club, dont notamment celle de  Basket, une des plus prestigieuses de l'histoire du basket en Europe.                                                      

                          Les débuts 1902-1943                           

Le club a été fondé le 6 mars 1902 sous le nom de Madrid Football Club.C’était une émanation d'un club d’étudiants (parmi eux des étudiants de Oxford et de Cambridge) appelé Football Sky et créé en 1895 à l’«Institucion Libre de Ensenanza ». Ce club s’était scindé en 1900 en deux clubs appelés New Foot-Ball de Madrid et Espanol de Madrid. En 1902,Espanol de Madrid s'était lui-même scindé en deux, donnant naissance au Madrid FC. Son premier président fut Juan Padros Riubo, d’origine catalane. Son frère Carlos Padros fut aussi ultérieurement président du club.                        

Le Madrid Foot-ball Club a adopté la tenue d'un des plus fameux club amateur anglais,Corinthians de Londres, maillot et pantalon blancs.Le club dispute son premier match dès le 9 mars 1902 ; c'est un match d'entrainement entre des joueurs du club. Le 22 mars 1902, le club madrilène reçoit l'un de ses plus précieux renfort : Arthur Johnson, un authentique entraineur anglais.

La première confrontation face au FC Barcelone remonte au 13 mai 1902 ; c'est un revers pour les Madrilènes (3-1) mais dans la même compétition, ils battent un autre club barcelonnais, le Espagnol de Barcelone (3-2),et remportent ainsi le premier trophée du club (Copa de la Gran Peña).

En 1902, le Madrid FC a proposé de créer une compétition pour célébrer le couronnement du roi Alphonse XIII d'Espagne. Cette compétition est devenue la Coupe d'Espagne. Le Madrid FC a remporté pour la première fois cette coupe en 1905.

En janvier 1905, le club absorbe trois clubs madrilènes (Moderno, Amicale et Moncloa). À noter que l'Amicale était le club des Français de Madrid FC de 1902 à 1920,le club reçoit l'onction royale (29 juin 1920) et est rabaptisé Real Madrid Club de Football.Le club fut a l’origine de la création du premier championnat d'Espagne de football en 1928.

Retour à la denomination Madrid C.F., à l'arrivée du régime républicain en 1931 jusqu'en 1941, la guerre civile de 1936-1939 va interrompre violamment toute activité sportive.Le stade du Madrid C.F. est utilisé comme champ de prisionniers.

La  période de Santiago Bernabeu: 1943-1978                           

Le 15 septembre 1943, Santiago Bernabeu est nommé président du club. Peu avant,le Real Madrid C.F. bat la FC Barcelone 11-1 en match de coupe (0-3 a l'allée) qui reste comme une  victoire unique dans la mémoire collective du madridisme.

Pendant la presidence de Santiago Bernabeu, le Real Madrid C.F. construit son stade  et gagne 6 coupes d'Europe dont 5 consécutives un record inégalé depuis plus de cinquante  ans .                                                                            

Meilleur  club de l'histoire: 1978-2000                           

Le 12 janvier 1998 le Real Madrid est designé par la FIFA comme étant le meilleur club de l'histoire. Dans la même année, il gagne sa 7e coupe d'Europe en battant la Juventus 1-0 à Amsterdam, puis sa 8e coupe (24 mai 2000) dans le Stade de France (Paris) en battant Valence CF par 3-0 dans la première finale de coupe d'Europe disputée par deux équipes du même pays.

Le 11 décembre 2000, la FIFA renouvelle sa distinction, et le Real Madrid est élu "meilleur club du XXe siècle". Cette époque reste à ce jour le dernier âge d'or du Real dirigé alors par des entraîneurs de renom comme Fabio Capello, qui batît l'ossature du club Champion d'Espagne en 1997 et d'Europe l'année suivante contre la Juventus revélant au grand public la perle du Real, Raúl.Mais aussi Vicente Del Bosque qui reste à ce jour le dernier grand entraîneur du Real , vainqueur des C1 en 2000 et 2002 , champion d'Espagne en 2001, 2003, et vainqueur de la Supercoupe d'Europe en 2002. Son limogeage mystérieux en 2003 marquera le début d'une ère de disette pour     "merengue".                                          

La période Florentino Pérez: 2000-....                           

Le 16 juillet 2000, l'assemblée de socios vote pour Florentino Pérez comme nouveau président du club.

Le Real Madrid C.F. entreprend sous la direction de Florentino Pérez le developement de ses activités commerciales. Pour certains détracteurs, cette stratégie consistant à employer les footballeurs les plus médiatiques et les plus talentueux, en rentabilisant l'argent investi par la vente d'objets dérivés    ou par de lucratives tournées internationales aux quatre coins du globe.

Le Real évolue au Stade Santiago Bernabeu (ex-Chamartin). Après de nombreux travaux d'agrandissements, le stade pouvait accueillir plus de 110.000 spectateurs dans les années 50. Places assises obligent, la capacité de l'enceinte est désormais de 95 000.

Son effectif toujours constellé de stars depuis les années 1950 est particulièrement riche ces dernières saisons après les transferts de Luis Figo (en 2000 - parti en août 2005 à l'Inter Milan), Zinedine Zidane (en 2001), Ronaldo (en 2002), David Beckham (en 2003), Michael Owen (en 2004 - parti en août 2005 au Newcastle UnitedFootball Club), Robinho (en 2005) et tout récemment Antonio Cassano (en 2006). Raúl fait lui figure d'enfant du cru et incarne le madridisme au plus haut point.Parmi les anciennes gloires du Real, il convient de citer l'Argentin Alfredo Di Stefano,l'Espagnol Emilio Butragueño, le Français Raymond Kopa, le Hongrois Ferenc Puskas et le Mexicain Hugo Sánchez.

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